
Est-ce normal de de souffrir de la mort de son animal ?
Vous venez de perdre votre animal, vous souffrez, vous ne savez pas comment avancer ? C’est normal ! Il a partagé votre vie, vous a donné tout son amour, vous connaissais mieux que personne… Une souffrance sans nom.
Le deuil de son animal est une épreuve que chacun va vivre différemment. Il n’y aucune comparaison à faire.
Perdre son animal de compagnie est une épreuve profondément bouleversante. Le deuil de son animal est souvent minimisé, alors qu’il touche à un lien très intime. Pourtant, contrairement à ce que l’on entend souvent, le deuil ne se “fait” pas vraiment : il se vit.
FAIRE SON DEUIL : ON NE FAIT PAS SON DEUIL, ON LE VIT
Tout dépend de la manière dont vous appréhendez la vie, la mort et le deuil.
Si je devais vous donner ma réponse, je vous dirais que nous ne faisons pas notre deuil. Car “faire” quelque chose implique un début… et une fin.
Faire son deuil serait-il finalement assimiler cette épreuve de vie à un marathon, une course qu’il faudrait réussir à tout prix ?
Comme si la douleur était forcément ébranlable et éphémère. Pourtant, le processus de deuil n’est pas linéaire, et la notion même de temps devient presque absurde. Comme s’il existait une normalité, un schéma à suivre… et qu’un jour, miracle, nous serions enfin libérés de ce déchirement que nous traversons.
Combien de temps dure le deuil d’un animal ?
Pensez-vous qu’il y ait une notion de temps ? La société nous incite ou nous exige d’être « rapide », de vite retourner au travail, reprendre tranquillement notre vie… C’est honteux.
Faire son deuil serait-il finalement assimiler cette épreuve de vie à un marathon, une course qu’il faudrait réussir à tout prix ?
Comme si la douleur était forcément ébranlable et éphémère. Pourtant, le processus de deuil n’est pas linéaire, et la notion même de temps devient presque absurde. Comme s’il existait une normalité, un schéma à suivre… et qu’un jour, miracle, nous serions enfin libérés de ce déchirement que nous traversons.
vivre le deuil de son animal
Il y a aussi quelque chose de frappant. Avez-vous déjà remarqué que certaines personnes ressentent le besoin d’en parler beaucoup, tandis que d’autres préfèrent garder ce lien dans le silence ?
Cela montre bien que le deuil se vit intimement, à l’intérieur de chacun.
Vivre le deuil, c’est accepter que l’absence de l’être aimé prenne une place importante. Cette absence fait désormais partie de votre histoire.
Qu’en pensez-vous ?